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Langue française : « chauvinisme cantalou » désormais considéré comme un pléonasme

Le linguiste et lexicographe français Alain Rey l’a annoncé ce matin en compagnie de Bernard Pivot : l’expression « chauvinisme cantalou » sera considérée dès la rentrée de mars comme un pléonasme. Une décision juste, qui a rapidement fait consensus chez les maîtres de la langue et les principaux concernés. 

« C’était une évidence pour beaucoup, mais personne ne l’avait clairement marqué sur le papier », confie Alain Rey, en compagnie de deux cantalous venus exprès pour l’annonce. « Un cantalou est par nature chauvin, associer ces deux mots était une redondance. » Eliane Roques, native de Saint-Flour, reconnait qu’un cantalou se doit d’aimer sa région. « Le Cantal est la plus belle région du monde, ca ne fait aucun doute. Ce n’est d’ailleurs même pas du chauvinisme, c’est la réalité. Tous les cantalous vous le diront. » Son mari, Alain Roques est aussi du même avis. Pour lui « chauvin » reste un terme exagéré, mais il reconnait qu’il est impossible d’apprécier autant un autre territoire.

Un chauvinisme extrême

Selon Alain Rey, le mot « cantalou » devient donc un synonyme de « chauvin », mais pourrait même caractériser une forme de chauvinisme extrême. « Un cantalou vous dira toujours que rien ne peut battre le Cantal. Un arbre du Cantal est plus beau qu’un autre arbre. Une maison du Cantal est formidable. La lumière du soleil devient merveilleuse dans le Cantal. Dès que l’on franchit la frontière les rayons s’estompent. » Eliane ne semble pas choquée par ces propos. « C’est sûr, dès qu’on met le pied en dehors du département, on se sent mal, les gens, le paysage, la nourriture ne sont plus les mêmes. On adore notre Cantal ». Ce débat tranché, reste désormais à s’intéresser aux cas des puydomois, en admiration de leur Puy de Dôme, et surtout des Montluçonnais, autour de l’expression « Montluconnais heureux », qui pourrait devenir une antonymie.

2 Comments

  1. Bonjour
    Je viens de découvrir cet article avec ma photo, comment ce fait-il qu’on ne m’a jamais demandé mon autorisation pour pouvoir la posté sur un journal ? une photo que j’avais rélisé moi même du sommet du Puy Griou.

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