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PolitiquePuy de Dôme

En cas de remise en liberté, P. Balkany ira à Pontgibaud et hébergera à Château Dauphin

Patrick Balkany, toujours incarcéré, l’a annoncé aujourd’hui : s’il venait à être remis en liberté, il se rendrait immédiatement dans la commune de Pontgibaud, pour  héberger dans un luxueux château. Une nouvelle pas au goût de tout le monde…

Les anciens propriétaires du Château Dauphin, à Pontbigaud sont amers. Le Comte et la Comtesse Gabriel de Germiny ont en effet vendu leur précieux bien, suite à des difficultés financières, mais ils ne se doutaient pas qu’ils allaient le faire pour Patrick Balkany. « On avait besoin d’argent. On l’a vendu à une entreprise qui avait l’air réglo sur le papier, mais quand on y a regardé de plus près, il était trop tard », explique le Comte. En effet, suite à un savant montage off-shore depuis sa cellule, Patrick Balkany a acquis château Dauphin et compte bien y résider dès sa remise en liberté.

Les habitants furieux

Jean-Pierre Ouachem, le maire de la commune, n’apprécie pas mais semble impuissant : « Au mieux, on pourra toujours manifester devant le château avec des fourches, mais la police nous interdira d’entrer dans la propriété. On risque de trainer cette venue comme un boulet ». Les habitants sont aussi exaspérés, comme Ginetta Brugnotte, commerçante : « C’est hallucinant, ce type a un culot monstre. Je vis cela comme une provocation! », lâche-t-elle.

Des soutiens peu nombreux

Patrick Balkany devra compter, en cas de remise en liberté, sur de rares soutiens, à l’instar d’Aldebert Tropdsou, qui a déjà participé à la cagnotte de libération pour Balkany : « Cet homme est vraiment maltraité. Il a tant aidé sa ville, Levallois. Une vie de château sera un moindre réconfort pour lui ». Patrick Balkany pourra s’appuyer sur le soutien naturel de sa femme, Isabelle, qui partira le rejoindre. Cette dernière a également acheté une résidence secondaire, le château de Cortès à Orcival, suscitant une autre vague d’indignation.

La nouvelle vie des Balkany dans le Puy-de-Dôme pourrait s’avérer périlleuse.

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