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Montluçon : un barbecue à base de cours de philo dégénère en incendie

De jeunes lycéens de générale, avant même les résultats du bac, ont décidé d’utiliser hier soir leurs cours de philosophie comme combustible pour un barbecue. Hélas, les flammes, non maîtrisées, ont envahi leur maison, puis tout le quartier. 

Montluçon est une ville habituée au pire. Encore récemment, une bagarre avait éclaté entre soixante personnes. Désormais, c’est un incendie qui a ravagé la cité bourbonnaise. Les jeunes lycéens, encore sous le choc, semblent partagés entre la honte et la colère « Cette philo nous aura pourri jusqu’au bout », se lamente Justine, derrière les barreaux de sa garde à vue. Son amie Quentin semble s’en vouloir : « On voulait juste faire cuire des merguez à partir de pages sur la phénoménologie de l’esprit de Hegel… » Les parents, qui étaient de sortis, sont revenus stupéfaits, voyant leur maison et tous les environs en proie aux flammes.

Un autre foyer déclenché par des bac-pro

Les pompiers sont intervenus immédiatement, mais un autre foyer s’est déclaré dans le secteur sud de Montluçon. En cause ? Des élèves de bac pro cette fois-ci qui souhaitaient réaliser des crêpes flambées à partir de copies de français du sujet « L’Homme et son rapport au monde à travers la littérature et les autres arts ». Quatre maisons ont été intégralement détruites, sans heureusement faire de victime. Après 21h, en effet, la majorité des Montluçonnais sont au bar pour tromper l’ennui.

D’excellents combustibles

Ces incendies ne sont pas nouveaux. Chaque année, des copies de terminale sont à l’origine de catastrophes. Pour l’expert Pierrot Manne, cela doit alerter les familles sur les supports de la prise de notes : « Les feuilles employées par les élèves sont d’excellents combustibles ! Par ailleurs, nous avons remarqué qu’en fonction du sujet traité sur le papier, les flammes étaient plus au moins importantes. » En effet, des feuilles où l’on traite de Schopenhauer ou de Marx ont plus de chance de brûler que d’autres à propos de Hume ou Spinoza. Le gouvernement a annoncé qu’il réfléchirait à une liste d’auteurs non-combustibles pour la rentrée prochaine. « De toute façon, la culture G, ça ne sert à rien. Ca leur donne même de mauvaises idées et après ils font grève quand ils sont grands. On prendra des auteurs soporifiques comme Guillaume Musso », a tenu à rassurer le ministre de l’éducation Jean-Michel Blanquer.

 

 

 

 

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