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Sciences : Un soleil à base de fourme d’Ambert découvert à 17 années lumières

C’est une découverte qui défie toutes les lois de la physique. Les chercheurs de la NASA ont découvert il y a quelques jours une étoile lointaine, d’environ dix fois la taille de notre soleil, composée… de fourme d’Ambert ! Comble du surnaturel, des planètes graviteraient autour, dont une potentiellement habitable.

Fourmux B47, c’est le nom qui a été donné à cette nouvelle étoile découverte dans la constellation de la Grue. Elle semble être le cœur d’un système qui abrite l’exoplanète Gliese 978b, une planète tellurique potentiellement habitable, et deux autres planètes, gazeuses, d’environ la taille de Jupiter. Si cette découverte est incroyable, c’est surtout en raison de la matière qui compose Fourmux B47. D’après Helmutt Goldoubrazil, physicien et astronaute au siège de la NASA, ce soleil « extraordinaire » se composerait de 2% d’hydrogène et 98% de fourme d’Ambert.

Une composition qui échappe à la science

« Au labo, on ne comprend pas du tout pourquoi une fermentation lactée naviguerait dans l’espace, aurait un centre de gravité et permettrait la constitution d’un système solaire. C’est une nouveauté pour nous. C’est prodigieux et en même temps, cela remet en cause toutes nos connaissances… ». Il faut dire que le physicien a de quoi s’interroger. Fourmux B47 serait d’une composition pratiquement identique à celle d’une fourme fabriquée à Ambert, avec pratiquement le même taux de sel. Elle serait aussi vraisemblable à 99,6% à une fourme de Montbrison.

Un système habitable ?

Tout aussi mystérieuse, l’exoplanète Gliese 978b semble pourvue d’une atmosphère. D’après plusieurs sources, elle aurait même émis de faibles signaux. « C’est tout simplement ahurissant. Il y a peut-être la vie, ou même encore plus fou, des habitants du Livradois-Forez d’une dimension parallèle à dix-sept années lumières ! », s’emporte Helmutt. Hélas, si des traces de vie existent, le voyage pour les rencontrer risque de prendre des centaines de milliers d’années. Un chiffre alarmant qui marque l’isolement de cette exoplanète dans l’univers. « Après tout, à comparer avec le Livradois Forez, cet isolement est à relativiser », a nuancé le physicien. La conquête spatiale est relancée !

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