Please assign a menu to the primary menu location under MENU

CultureInternationalLoisirs

Les bookmakers parient sur l’Eurovision 2019 : « Ça sera de la grosse daube ».

Alors que le concours de l’Eurovision approche à grands pas (du 14 au 18 mai à Tel Aviv), les bookmakers se sont déjà accordés sur l’idée que ce millésime pourrait être une « grosse daube », pire que les précédentes éditions. Les paris sont lancés.

« D’ordinaire, on parie sur la dernière place de la France ou sur le vainqueur le plus pathétique, mais cet année, les paris ont porté sur la pire édition de l’histoire », nous raconte un bookmaker anglais, Steve Harnak. Ce dernier connait bien l’Eurovision et semble sûr de son coup. « Comme beaucoup de mes amis, j’ai parié pour un cru 2019 vraiment affligeant et je suis sûr de gagner. On a vu les candidats, on devrait goûter à la variété la plus insipide qui soit. ».

Des candidats honteux

Que ce soit le candidat français Bilal Hassani, le portugais Conan Osiris ou le groupe allemand S!sters, tous proposeront des chansons sans âme et sans caractère connues sous les autres noms de « niargue » ou « daube infâme ». Les chances d’éprouver du plaisir auditif lors de cet événement sont ainsi très faibles. « J’ai parié 500 euros qu’aucun candidat ne soulèverait une once d’enthousiasme », déclare par exemple Paul, bookmaker français originaire de Brioude. Ce pari n’a cependant rien d’osé. Certains parieurs, qui sont restés anonymes, sont allés jusqu’à déposer un million d’euros dans ce sens. Ainsi, les côtes se sont effondrées. La côte d’un Eurovision « lamentable » est tombée à 1,03, contre 7,84 pour un Eurovision « excellent ».

Toujours un risque

Malgré tout, les bookmakers peuvent encore se tromper. Il y a toujours une chance qu’un titre à peu-près potable l’emporte, comme Lordi et son fantastique play-back en 2006. Toutefois, après examen minutieux des candidats, rien ne semble s’apparenter à de la musique. Reste à savoir si les auditeurs seront agréablement surpris et sauront faire mentir les bookmakers négatifs. Ainsi, les plus aventureux  pourraient empocher gros. N’oublions pas par exemple que Michel Drucker a parié 15 000€ sur une victoire de la France avec une côte de 5748.

Leave a Response