Please assign a menu to the primary menu location under MENU

PolitiqueSport

COMPLOT : Macron pilotait secrètement le match de rugby ASM – Northampton (48 – 40)

La journée de samedi a été marquée par deux événements a priori très différents : l’acte IX des Gilets Jaunes contre le gouvernement Macron mais aussi le plus grand match européen du week-end avec la victoire de l’ASM  contre Northampton (48-40). Pourtant, tout semble lié.

48-40, 13 essais. Autant dire que tout le monde en a eu pour son argent au stade Marcel Michelin. Tous les Auvergnats reconnaissaient au coup de sifflet final qu’il s’agissait du plus beau match du week-end alors que ceux de dimanche n’étaient pas encore joués. Surtout, les supporters ont oublié un temps leur rancœur envers le gouvernement. Un sondage La Mentable  réalisé à minuit montrait que la côte de popularité d’Emmanuel Macron montait de 3 points soudainement dans le village de la Godivelle (Cézallier) le même soir. Coïncidence ?

Des supporters démasquent le complot

Peu après le match, plusieurs voix de supporters s’élèvent contre l’étrange sponsor des maillots de Northampton : Macron… Un fait d’autant plus étrange que personne ne l’avait remarqué avant. Autre fait troublant, le président n’a fait aucune déclaration auparavant sur le match, comme s’il cherchait à cacher quelque chose. Pour Jean-Michel, supporter de la première heure, le complot ne fait aucun doute : « Macron a dû payer les 30 acteurs du terrain pour nous divertir. Et pendant ce temps, il préparait des mesures par derrière ! Le fourbe ! ». Jeanine Crousdinprou, qui tient un stand de saucisses à l’entrée du stade, valide cette hypothèse : « Ça ne fait aucun doute. » affirme-t-elle.

L’Élysée dément

Le président Emmanuel Macron, qui s’entretenait ce matin, hasard du calendrier, avec les présidents des clubs de rugby de l’ASM et de Northampton, n’a pas souhaité répondre aux accusations de complot. Le chef du gouvernement s’est contenté de dire : « L’important est de faire des efforts pour une France plus juste », avant d’esquiver une tomate et de rentrer dans ses bureaux.

Leave a Response