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Guerre franco-turque : Erdogan bombarde le château de Murol, qu’il qualifie de « Constantinople auvergnate »

Les tensions ne cessent de croître entre Macron et le président turc Erdogan. Ce dernier a frappé le premier en détruisant le château de Murol, qu’il a comparé à Constantinople.

« La France est notre ennemie ! Nous allons faire tomber ce pays d’arriérés présidé par cet imbécile à la face de cordon bleu », a déclaré le président Erdogan hier devant une foule de fidèles acquis à sa cause. Une heure plus tôt, les télévisions turques annonçait la destruction du château de Murol, dans le Puy-de-Dôme, considéré par Ankara comme la plus grande place forte française. En effet, depuis la Turquie, l’Auvergne est considérée comme une région moderne et puissante, et la forteresse de Murol est comparée à Constantinople, avant sa prise en 1453. Erdogan avait fait de ce château un symbole depuis déjà un an. Il se compare depuis régulièrement au conquérant ottoman Mehmet II.

La riposte bougnate

L’armée française, totalement dépassée, n’a pas su riposter. Notre glorieux porte-avion, le Charles de Gaulle, est en effet resté un rade après qu’un mousse a tiré la chasse d’eau… Les Auvergnats sont donc résignés et s’apprêtent à réaliser la riposte eux-mêmes. « On va défoncer Erdogan, il ne nous fait pas peur », clame René, armé d’une racine de gentiane. Les locaux ont décidé de détruire le palais présidentiel avec leurs propres armes. Seul hic, faute de lanceurs de missiles et d’engins motorisés, il faudra aller jusqu’à Ankara à pied et détruire le bâtiment avec les moyens du bord. Mais cela n’effrait pas Ginette Grusgru, de Condat-en-Combrailles : « De toute façon, j’ai pas besoin d’explosifs. On va juste lui botter le coup et puis c’est tout ! » crie-t-elle, pleine d’entrain.
Erdogan est prévenu !

 

 

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