Metz-Strasbourg, Auxerre-Lorient… Hausse spectaculaire de la prise d’antidépresseurs depuis l’ouverture de la Ligue 1

Depuis l’ouverture de la Ligue 1 le week-end dernier, la prise des antidépresseurs a explosé en France devant ce spectacle navrant.
La Ligue 1 a débuté le week-end dernier et a proposé, comme à son habitude, des affiches peu reluisantes telles que Angers-Paris FC, Metz-Strasbourg, Auxerre-Lorient ou encore Nice-Toulouse. Ces matchs affichent généralement un niveau faible, comparable à la division 2 de l’Ouzbékistan et attire de moins en moins de téléspectateurs, et même de supporters dans les stades. Seul le PSG semble pouvoir l’emporter, à l’image d’une équipe de sumos affrontant les enfants d’une maternité. Ce manque de suspense combiné à un niveau pathétique a finalement accru la déprime des Français dont la prise d’antidépresseurs a explosé de 2500% depuis vendredi et le match d’ouverture Rennes-Marseille.
Autant de fun que dans un EHPAD
Les différents analystes sont formels. La Ligue 1 accroît la sensation de déprime, d’abandon, de perte de goût en la vie. « Des matchs affligeants, des commentateurs sportifs au Q.I proche d’une éponge, un suspense risible, ce sont autant d »ingrédients qui augmentent les projets de suicide », s’alarme Célia Louse, psychologue du football. Pour elle, il n’y a pas 36 solutions « Regarder la ligue 1 procure autant de fun que de rester assis 24h sans bouger à la salle bingo d’un EHPAD. Je conseille aux amateurs de football de ne pas regarder le foot français mais plutôt de se tourner vers des championnats plus captivants. Il n’y a même pas besoin de se tourner vers l’Espagne ou l’Angleterre, même le championnat Moldave peut suffire », conclut-elle. Pour rappel, l’abandon du visionnage de la ligue 1 pourrait considérablement réduire les dépenses de santé. Autant d’économies qui pourront être réinvesties dans des dépenses sportives utiles, comme l’achat d’un pied au futur buteur de l’ASM en Top 14 de rugby.



