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Faits Divers

Drame : un employé du privé décapite une enseignante qui lui demandait s’il avait sept semaines de vacances

Une enseignante de français a été décapitée par un des ses amis travaillant dans une entreprise privée. La victime évoquait ses vacances avant de demander à son interlocuteur où celui-ci comptait partir durant ses sept semaines de congés estivaux.

« On sent une véritable tension chez certains avant les premiers rushs des vacances », explique l’avocat de l’accusé, maître Transat Lantic. « Il faut bien comprendre, c’est insupportable de rester enfermé dans du béton alors que d’autres se la coulent douce. »  Si l’argument mérite d’être mis en lumière, faut-il cependant accepter un tel geste ? Pour l’avocat de la famille de l’enseignante, ce geste est impardonnable : « Il l’a décapitée sèchement avec un bloc de post-it… C’est atroce. Nous demandons le retrait à vie des vacances de l’accusé ainsi qu’une peine de travaux forcés chaque 1er mai. »

La tête de la victime exige des vacances aux Seychelles

Le chef de l’enseignante, encore en vie grâce à une infusion de café et un branchement qui connecte la trachée à une pile de manuels scolaires, a fait part de sa volonté de partir toutefois en vacances, malgré le choc du préjudice subi. La tête pardonne même son assassin : « Ses nerfs ont lâché. C’est quelque chose que l’on comprend, nous enseignants. On vit le même genre de souffrance chaque rentrée du 1er septembre ».

Des faits similaires en France

Cet incident n’est pas le premier dans l’Hexagone. Déjà, l’an dernier, un conseiller de séjour touristique breton avait assommé un agent de la fonction publique territoriale à l’aide d’un kouign-amann. En 2003, une notaire avait même écrasé un éducateur spécialisé à l’aide d’un tractopelle emprunté à la municipalité. Des faits qui avaient tous été condamnés par la suppression totale des congés des accusés…

 

©pxhere @pixabay

 

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