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Vianney pourrait finir sa carrière en Chine

Les raison du départ ne sont pas artistiques.

Lors de son concert à Hong Kong à l’automne dernier, la personnalité rare de Vianney n’est pas passée inaperçue. Le président du fan club chinois, Chow Dewan, nous avoue : « Li trao mi gnohn ze fren chi », ce qui signifie « Vianney est un homme exceptionnel qui chante dans une langue merveilleuse ». La gentillesse et la générosité de Vianney forcent partout l’admiration. Pourtant, les fans sont loin de se douter à quel point échapper au côté obscur est un exploit qui intrigue la science.

L’homme sur qui le temps a suspendu son vol.

L’hypothèse du Dr Diding Dong, chercheur à l’université de Pékin, est que certaines zones du cerveau de Vianney ne vieillissent pas. À bien des égards, le chanteur a su préserver une confiance et un optimisme caractéristiques d’un enfant de trois ans. Sa voix particulière, dont la mue n’aurait jamais abouti, conforte aussi cette hypothèse. Tous les indices convergent pour penser que Vianney aurait à un moment de son histoire réussi à stopper le temps de façon sélective dans sa tête.

Une tête mise à prix.

Xi Jinping, élu à vie, mais plus très jeune, finance personnellement les travaux du Dr Dong. Si le chercheur chinois trouvait le secret de Vianney, le président de la Chine pourrait lui aussi garder intacte la gentillesse et la générosité qu’il possède aujourd’hui jusqu’à son dernier souffle.

À ce jour, le chanteur a refusé qu’on lui ouvre le crâne malgré des contreparties non négligeables (un pass gratuit à vie pour visiter la cité interdite et une centaines de vases Ming made in China). Reste que les chinois sont coriaces. Le risque de retrouver Vianney sur un trottoir avec le crâne ouvert en deux par des baguettes en bambou, la cervelle volée et en partance pour l’Empire du Milieu, est réel. C’est la raison pour laquelle il sera désormais protégé 24h/24h par deux gendarmes de Saint-Tropez.

 

© Wikimédia commons

 

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